Articles lus dans la presse

Lu dans L’Orne Combattante le 26 janvier 2012 :

« …Marché lancé par l’Etablissement d’hébergement pour personnes dépendantes (Ehpad) de Chanu pour la fourniture de bois […]  « sur les critères choisis par la maison de retraite, nous avions peu de chances d’être retenus« , assure Laurent Nevoux, associé de la scic [Bois Bocage Energie], « tous les critères environnementaux ont été moins bien notés« . Et c’est justement là que le bât blesse. « A l’heure des engagements du Grenelle et de la réduction de gaz à effet de serre, ne pas travailler avec le fournisseur local est étonnant. Le bois fourni pr nos producteurs provient de moins de 20 km de la plate-forme de Chanu (…) ce qui fait un bilan carbone exceptionnel par tonne transportée« , écrit la SCIC dans une lettre ouverte envoyée à la fois au directeur et au conseil d’administration de l’Ehpad.

Article intitulé  « La perte d’un marché public difficile à avaler »

Cliquer ici pour lire l’article en entier

Lu dans Ouest-France le 29 novembre 2011 :

« Le bilan de cinq années d’exercice pour la SCIC (Société coopérative d’intérêt collectif) Bois Bocage Énergie le prouve. La société, implantée à Chanu, en est à sa cinquième année d’activité. Son chiffre d’affaires s’élève à 253 827 €, et près de deux mille tonnes de plaquettes de bois sec ont été livrées, dont 86 % à des collectivités. La maison de retraite de Chanu est le plus gros consommateur avec 287 tonnes sur l’année, suivie par la communauté de communes d’Athis avec ses 3 chaudières qui ont consommé 279 tonnes de plaquettes […]

N’imaginez pas pour autant que cette exploitation des haies condamne le département à voir disparaître les haies. Il faut montrer « patte blanche » ! « Nous travaillons au maintien des haies et à la valorisation du bois issu de ces haies en une énergie renouvelable, le bois déchiqueté. Les plans de gestion des haies doivent s’accompagner d’une certification au niveau national ». […]

Particularité de la SCIC Bois Bocage Energie : il ne s’agit pas de faire des bénéfices. Les prix sont ajustés en fonction des dépenses de fonctionnement, l’objectif étant de valoriser économiquement le bois de haies en rémunérant le travail réalisé par les producteurs de plaquettes bocagères. Elle répond à un intérêt collectif, comme l’accompagnement des chaufferies. « Nous cherchons à faire reconnaître au niveau régional l’intérêt de mettre en oeuvre des petits réseaux de chaleur, et des chaufferies collectives au bois », explique Gilles Delaunay. »

Article intitulé  « Les haies ont produit 2 000 Tonnes de combustible »

 

Cliquer ici pour lire l’article en entier

 

Lu dans Ouest-France le 09 décembre 2010 :

« La coopérative Bois Bocage Énergie pète le feu, non ?

Elle n’a pas arrêté d’évoluer depuis son lancement il y a quatre ans. […] Nous avions démarré avec 21 adhérents et nous sommes 136 aujourd’hui. Dans l’Orne, nous comptons désormais neuf relais locaux en fonctionnement. Le 1er hiver, nous avions livré 350 tonnes de combustible (bois sec déchiqueté) et là on est à plus de 2000 tonnes sur la dernière saison. Le nombre de chaudières a progressé de la même façon. Nous en dénombrons 26 (14 en collectif et 12 chez des particuliers).« 

Article intitulé  « La belle croissance de Bois Bocage Energie »

Cliquer ici pour lire l’article en entier

Et c’est par ici pour voir l’article dédié sur ce site

Lu dans Ouest-France le 27 septembre 2010 :

« Le nouveau module de chaufferie au bois déchiqueté, conçu et fabriqué par l’entreprise ACG à Tinchebray, a été l’élément phare du Salon bois énergie et habitat, ce week-end à Chanu. Son principe innovant repose sur le gain économique, la prise en compte environnementale et la valorisation des ressources locales. »

Article intitulé  « Un module de chaufferie bois innovant présenté au Salon – Chanu »

Cliquer ici pour lire l’article en entier

Lu dans Ouest-France le 9 mars 2010 :

« Hier, Noël Mamère, accompagné de Yannick Soubien, François Dufour et Pascale Cauchy, tête de liste dans le Calvados, a pris la mesure du potentiel de la région. « Moins de 1 % de nos haies sont valorisées », regrette un agriculteur. À Sainte-Honorine-la-Chardonne, tout un hameau de quatorze maisons a été restauré en logements sociaux. Il est en partie raccordé à une chaudière bois. « C’est la preuve que l’on peut faire du développement économique, social et écologique, local et durable », a commenté Noël Mamère. « Dans ma commune, j’ai un projet identique pour une cinquantaine de logements. » »

Article intitulé  « Orne : Noël Mamère attend un score historique »

Cliquer ici pour lire l’article en entier

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s